Dernière lettre
Une chose, encore une,
avant de mourie demain
On m'a toujours murmuré que la haine
n'était que l'enfant de la passion.
Je t'aime, puis-je te detester ?
Puis-je en vouloir à celle qui fait que je peux en vouloir ?
Puis-je renier celle sans qui je ne pourrais pas renier ?
Seigneur, dans mon coeur, tu as creusé l'abri
de mes misères passées,de mon bonheur futur
Seigneur, qui dans notre coeur a planté l'espoir
de nous abandonne pas, car voici l'aurevoir
Cet ange,
cette pensée,
cette douce obcéssion
Ces larmes,
ces sourires,
cette pure passion
Tu es aujourd'hui plus qu'hier tu ne fus
et aujourd'hui tu es moins que dans le futur
Future,
futur et liberté
futur obcédé
futur aliéné
Je ne suis plus.
Pardonne moi de te pardonner
Pardonne moi de ne pas savoir comment exister
Pardonne moi encore, pardonne ma mort
Et crois-moi mon ange, crois-moi
J'en veux à la nature qui m'a nourrie en sa négation
J'en veux à la terre qui a accueilli mon implosion
J'en veux à moi-même qui vis, et meurs à répétition
Sans hésitation, sans libération
Sans moi... mais avec toi
Je t'aime, ne m'en veux pas
Une chose, encore une,
avant de mourie demain
On m'a toujours murmuré que la haine
n'était que l'enfant de la passion.
Je t'aime, puis-je te detester ?
Puis-je en vouloir à celle qui fait que je peux en vouloir ?
Puis-je renier celle sans qui je ne pourrais pas renier ?
Seigneur, dans mon coeur, tu as creusé l'abri
de mes misères passées,de mon bonheur futur
Seigneur, qui dans notre coeur a planté l'espoir
de nous abandonne pas, car voici l'aurevoir
Cet ange,
cette pensée,
cette douce obcéssion
Ces larmes,
ces sourires,
cette pure passion
Tu es aujourd'hui plus qu'hier tu ne fus
et aujourd'hui tu es moins que dans le futur
Future,
futur et liberté
futur obcédé
futur aliéné
Je ne suis plus.
Pardonne moi de te pardonner
Pardonne moi de ne pas savoir comment exister
Pardonne moi encore, pardonne ma mort
Et crois-moi mon ange, crois-moi
J'en veux à la nature qui m'a nourrie en sa négation
J'en veux à la terre qui a accueilli mon implosion
J'en veux à moi-même qui vis, et meurs à répétition
Sans hésitation, sans libération
Sans moi... mais avec toi
Je t'aime, ne m'en veux pas
souviens toi , c'était un mercredi entre 10h et midi ...
Posté par chitroun — 20 Jui 2006, 22:45