Un rêve
Un rêve, médiocre, sublime. Un rêve, ce fut juste un rêve.
Rêve d'amants s'enlaçant dans l'ombre du desespoir, rêve d'une fuite glacée vers le refuge du noir.
Noir désir, noire erreur. Le rêve ne fut que rêve et la vie l'emporta.
Agonie attendue, prévue, préparée, poussières qui s'éparpillent aux quatre coins d'une lumière.
Fuite, fuite sanglante, hurlement, une place est retenue, vacante. Tout se lie, tout s'enfuit. et le rêve ?? Pauvre maudit !
Une porte s'ouvre. Grincement d'une douceur de larme, d'une douceur volcanique. Il fait noir, il fait chaud.
Avancer à tâtons, aveuglé par le trait de l'invisible. De l'inconnu qui se brise, de l'inconnu qui agonise, de l'inconnu qui n'utilise... que le desespoir comme support à l'angoisse.
Angoisse, douce angoisse, amie du rêve, amie de la trêve, ennemie pourtant,ennemie de la fuite aux griffes d'argent.
Et le rêve , affaibli, traîne ses étoiles, ses pauvres étoiles, ses belles étoiles. Il traîne enchaîne , déchaîne, amène l'amour à la mort, la mort à la vie, la vie à la peur.
Peur, encore peur, oeur de la noirceur indélibile qui glace le sang et rechauffe l'essence vital.
Mais il avance le rêveur, rêveur rêvé, il rêve... rêve d'une trêve, trêve triviale. ENcore une fois ce n'était qu'un rêve, qu'un stupide et agonisant rêve.
Désormais, les portes s'ouvrent, lumineuses,sombres, tenebreuses d'espoir. Une vision de l'enfer quand le paradis n'adhère... qu'aux parvenus maudits, qu'aux misérables taudis.
Pause.
Silence.
Bruit fracassant.
Le rêve est mort. L'enfer, astre clément, bruit du firmament, eternellement confiant. L'enfer encore, a eu raison du vent...
Fin de la trêve... fin du rêve.
Rêve d'amants s'enlaçant dans l'ombre du desespoir, rêve d'une fuite glacée vers le refuge du noir.
Noir désir, noire erreur. Le rêve ne fut que rêve et la vie l'emporta.
Agonie attendue, prévue, préparée, poussières qui s'éparpillent aux quatre coins d'une lumière.
Fuite, fuite sanglante, hurlement, une place est retenue, vacante. Tout se lie, tout s'enfuit. et le rêve ?? Pauvre maudit !
Une porte s'ouvre. Grincement d'une douceur de larme, d'une douceur volcanique. Il fait noir, il fait chaud.
Avancer à tâtons, aveuglé par le trait de l'invisible. De l'inconnu qui se brise, de l'inconnu qui agonise, de l'inconnu qui n'utilise... que le desespoir comme support à l'angoisse.
Angoisse, douce angoisse, amie du rêve, amie de la trêve, ennemie pourtant,ennemie de la fuite aux griffes d'argent.
Et le rêve , affaibli, traîne ses étoiles, ses pauvres étoiles, ses belles étoiles. Il traîne enchaîne , déchaîne, amène l'amour à la mort, la mort à la vie, la vie à la peur.
Peur, encore peur, oeur de la noirceur indélibile qui glace le sang et rechauffe l'essence vital.
Mais il avance le rêveur, rêveur rêvé, il rêve... rêve d'une trêve, trêve triviale. ENcore une fois ce n'était qu'un rêve, qu'un stupide et agonisant rêve.
Désormais, les portes s'ouvrent, lumineuses,sombres, tenebreuses d'espoir. Une vision de l'enfer quand le paradis n'adhère... qu'aux parvenus maudits, qu'aux misérables taudis.
Pause.
Silence.
Bruit fracassant.
Le rêve est mort. L'enfer, astre clément, bruit du firmament, eternellement confiant. L'enfer encore, a eu raison du vent...
Fin de la trêve... fin du rêve.
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mon Dieu.....c'est magnifique!!!!!!!!
Posté par rania — 02 Jan 2006, 00:20